Lexique

AEP

Adduction d’eau potable

AFIGEO

Association français pour l'Information géographique - http://www.afigeo.asso.fr/

Altimétrie

Ensemble des informations relatives à l’étude et à la représentation des altitudes et du relief d’un territoire.

Analyse spatiale

L’analyse spatiale désigne les opérations qui tirent parti de la répartition spatiale des objets géographiques. Les fonctions d’analyse s’appuient sur les relations topologiques.

API

API est un acronyme anglo-saxon signifiant Application Programming Interface, soit une interface de programmation. Son rôle est de fournir une bibliothèque d’outils (fonctions, objets, programmes) permettant l’interaction entre d’autres entités informatiques (serveurs, programmes, services)

L’API Géoportail désigne à la fois l’ensemble des services web de référentiels fournis par l’IGN (l’équivalent de notre Géoref) mais aussi l’outil informatique qui permet de construire l’interface de visualisation (équivalent de notre DesCartes, qui est aussi une API donc).

On désigne par API Géobases l’ensemble des outils permettant la communication entre les serveurs de Géobases (qui sont aujourd’hui des serveurs spécifiques, nommés Linda) et d’autres serveurs plus génériques de stockage et de gestion d données SIG, comme on peut avoir dans les DREAL. En effet, à ce jour les Géobases ne peuvent communiquer qu’entre elles nativement, il a donc été nécessaire de développer une petite panoplie d’outils permettant de communiquer avec d’autres serveurs, que l’on a baptisé API Géobase.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation

Attribut

Caractéristique ou propriété déterminée d’un objet, d’une primitive graphique, d’une relation, d’une représentation.

Banque de données

En informatique, ensemble de données relatif à un domaine défini des connaissances et organisé pour être offert aux consultations d’utilisateurs.

Base de données

Ensemble de données organisé en vue de son utilisation par des programmes informatiques, associé éventuellement à toute information relative à leur utilisation.

Base de données géographiques

Base de données constituée de données géographiques.

Base de données relationnelle

Une base de données relationnelle est une base de données structurée selon un modèle permettant de définir des liens entre les différents objets décris par cette base de données. Exemple : une Commune appartient à un Département, un Département appartient à une Région

Bathymétrie

Mesure des profondeurs marines dans le but de déterminer la topographie des fonds marins.

BIM

Building Information Modeling - Processus collaboratif utilisé dans le domaines du bâtiment et des infrastructures, pour améliorer les procédés constructifs, en partageant (entre autre chose) une maquette numérique en 3D, composée d’objets “intelligents” et interactifs.

Catalogue de données

C’est une liste de données, cohérentes, triées, qualifiées et disposant de leurs métadonnées.  Un (ou plusieurs) catalogue(s) de données contient des données qui sont uniques, à jour et partageables par des utilisateurs différents.

CNIG

Conseil National de l’information Géographique. http://cnig.gouv.fr/

Fiches CNIG : http://georezo.net/forum/viewtopic.php?id=52119

CNIL

La Commission nationale de l’informatique et des libertés est chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.

Elle exerce ses missions conformément à la loi informatique et libertés qui la qualifie d'autorité administrative indépendante Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée. ainsi qu’au Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 applicable le 25 mai 2018.

https://www.cnil.fr/professionnel

Coordonnées

Couple (ou triplet) de valeurs algébriques permettant de positionner un point dans un repère de référence.

Coordonnées géographiques

Couple de valeurs exprimées en degrés sexagésimaux ou décimaux, ou en grades, appelées longitude et latitude, exprimant la position d’un point situé à la surface de la Terre.

Coordonnées planimétriques

Valeurs exprimant la position d’un point sur un plan horizontal par rapport à un système de référence constitué de deux axes perpendiculaires et d’un point d’origine issus de la projection cartographique utilisée.

Couche

Terme informatique et géomatique, une couche est constituée par le regroupement d’objets présentant une relation entre eux. C’est une structuration simple des données, au moment de leur acquisition, qui est effectuée par analogie à la superposition manuelle antérieure de calques et destinée à faciliter la gestion ultérieure de ces objets (Définition donnée par le groupe de travail « instrumentation géographique » du CNIG). Pour une meilleure gestion, il est conseillé d’utiliser un seul type d’objet géographique (voir définition) par couche.

Courbe de niveau

Ligne réunissant des points de même altitude. Une courbe de niveau peut représenter une altitude au-dessus du niveau de la mer (isohypse), ou en dessous (isobathe).

COVADIS

Commission de validation des données pour l'information spatialisée

DAO

Dessin Assisté par Ordinateur.

DGFIP

Direction générale des finances publiques

Dictionnaire de données

Ensemble d’informations répertoriant la définition, la structure, les règles d’accès et les relations des données manipulées par un système de gestion de base de données (SGBD). (Définition donnée par le groupe de travail « instrumentation géographique » du CNIG). On peut trouver dans ce dictionnaire les informations suivantes : nom complet des attributs, signification des codes, échelle des données source, précision des positions géographiques, projection cartographique utilisée, etc.

Digitalisation

En matière de géomatique, la digitalisation est un processus spécifique consistant à transformer les informations contenues sur un document graphique en données vectorielles (points, lignes, surfaces…). L’opération est réalisée manuellement par un opérateur, soit en pointant les éléments à saisir sur un document papier à l’aide d’un curseur et d’une table à digitaliser, soit en les pointant sur un écran informatique si le document a été préalablement numérisé.

Donnée

Représentation d’une information sous une forme conventionnelle destinée à faciliter son traitement et sa communication.

Donnée géographique

Objet de type point, ligne ou surface, géolocalisé dans l’espace (coordonnées géographiques) permettant de représenter cartographiquement un phénomène réel (représentation d’un existant, par exemple une route, un bâtiment, une parcelle, etc.) ou simulé (résultat d’une requête ou d’une analyse, par ex.). La donnée géographique est le carburant des SIG.

Donnée ouverte / Open Data

Il s’agit d’une donnée numérique, dont l’origine de production peut être publique ou privée, qui est mise à disposition librement par le propriétaire de la donnée. Elle est normalement diffusée de manière structurée et documentée, selon une licence ouverte, permettant une réutilisation par tous.

https:\\data.le64.fr 

Donnée raster

Représentation matricielle, sous forme d’images (plans scannés, photographies aériennes, images satellitaires), de portion de territoires. En information géographique, les images raster sont géolocalisées et des données vecteurs peuvent leur être superposées.

Donnée vecteur

Représentation géométrique, sous la forme de point, ligne, polygone, d’objets géographiques, géolocalisés sur un territoire.. Ces données vecteur sont facilement manipulables/modifiables, contrairement aux données raster (image).

DT - DICT

Déclaration de Travaux - Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux.

Echelle

Rapport de réduction entre une distance réelle mesurée sur la surface terrestre et sa représentation sur une carte, un plan ou un levé. Notée 1/E, on peut distinguer trois catégories d’échelles :

  • les petites échelles : E > 100 000
  • les moyennes échelles : 100 000 > E >10 000
  • les grandes échelles : E < 10 000"

Ellipsoïde

Surface mathématique qui se rapproche le plus du géoïde. La Terre est assimilée à un ellipsoïde de révolution aplati aux pôles. Le calcul de l’ellipsoïde est établi à partir d’un point fondamental arbitraire tel qu’en ce point l’ellipsoïde et le géoïde soient confondus. Il en résulte que de nombreux ellipsoïdes peuvent être ajustés à la surface de la terre. Tout système de référence spatial est basé sur un ellipsoïde.

EMQ ou Erreur Moyenne Quadratique

Calcul statistique utilisé généralement, s’agissant de données géographiques, pour qualifier la précision d’un positionnement. Il s’agit de la mesure de la dispersion des observations autour de la valeur vraie (correspond à l'anglais Root Mean Square ou RMS). L’EMQ est le plus souvent exprimée en unité terrain.

Ensemble de données

Un ensemble de donnée est un regroupement cohérent de donnée conçues et utilisées selon un thème dominant. Par exemple le PLU, la BD Topo ou encore le Cadastre sont considérés comme des ensembles de données.

Etalab (mission Etalab)

“Etalab coordonne l’action des services de l’Etat et de ses établissements publics pour faciliter la réutilisation la plus large possible de leurs informations publiques”. https://www.etalab.gouv.fr

FANTOIR

Fichier annuaire topographique initialise réduit (produit annuellement par la DGFIP)

Filtre

Ensemble de conditions appliquées à des données de manière à en extraire un sous-ensemble en vue de son exploitation (affichage, analyse spatiale ou thématique, suppression…)

Fond de carte

Carte reproduite totalement ou partiellement, en une ou plusieurs couleurs souvent atténuées, servant de repère pour le report en surcharge de phénomènes localisables déterminés

GDB

Géodatabase fichier : plateforme commune de stockage et de gestion des données d'ArcGIS, et peut être utilisée sur tous types de systèmes comme un ordinateur, un serveur, ou encore sur un périphérique nomade.

GED

Gestion Electronique de Documents

Géocodage

Opération d’attribution de coordonnées ou de composantes géométriques à une information dans une base de données ou un système d’information géographique. Le géocodage est l’opération qui permet d’assigner sans ambiguïté une localisation à un objet, dans un système de référence géographique précis, ou à un ensemble d’objets dans un système de référence commun.

Géodésie

Science de la détermination mathématique des dimensions et de la forme de la Terre, ainsi que des variations de son champ de gravité.

Elle intervient en amont de toute cartographie ou navigation. Un de ses objectifs est de déterminer les coordonnées de points de repère dans des systèmes de référence géodésiques et de représenter tout ou une partie de la surface de la Terre dans différentes projections planes. Pour définir la position d'un point sur la surface terrestre, un système de référence géodésique est indispensable. Il s'agit en général d'un repère tridimensionnel orthonormé tel que :

  • le centre (O) est proche du centre de gravité de la Terre,
  • l'axe OZ est proche de l'axe de rotation de la Terre,
  • le plan OX, OY est le plan de l'équateur,
  • le plan OX, OZ est le plan méridien origine.

Géoïde

Surface équipotentielle particulière du champ de pesanteur terrestre, assimilable, en dehors des terres émergées, au niveau moyen des mers. Le géoïde sert de surface de référence pour la détermination des altitudes.

Géolocalisation

Détermination des coordonnées géographiques d’un objet à la surface ou au voisinage de la Terre.

Géomatique

Ensemble des méthodes et techniques de l’informatique destinées à l’acquisition, le traitement, le stockage, l’analyse, l’interprétation, la restitution et la diffusion des données géographiques.

GIP ATGeRi

Groupement d'intérêt public Aménagement du territoire et gestion des risques : http://www.gipatgeri.fr/

GIS

Lorsque l’on parle d’information géographique dans le monde professionnel, deux termes reviennent très souvent : Géomatique et SIG. En fait, tous deux disent la même chose.

Par définition, GIS signifie Geographic Information System (en français Système d'information géographique).

Ce terme est souvent à tort associé uniquement à un logiciel permettant de gérer de l’information géographique et de produire des cartes. Le SIG est trop souvent perçu comme un outil de dessin, réduit à deux clics pour produire une carte ou encore à un système automatique de décision.

La définition de base couvre l’ensemble du dispositif « procédures d’organisation-matérielles-logiciels-données ».

On peut comparer le GIS à une voiture : les matériels en constituent la carrosserie, les logiciels le moteur, les données le carburant ; les méthodes confèrent la capacité à conduire et les usages définissent le but du voyage, mais sans but ou sans connaissance des principes de la conduite, pas de voyage…

Le GIS est un système à 5 composantes :

  • Une composante matérielle articulée autour d’une organisation informatique (ordinateur, réseau, serveur),
  • Une composante logicielle, permettant la visualisation cartographique, le prétraitement, le traitement de l’information géographique ou l’administration des données,
  • Une composante données (référentiels cartographiques et données thématiques aux formats vecteur, raster ou attributaires),
  • Une composante méthodes (quelles compétences requises pour quels niveaux d’intervention sur le SIG) et
  • Une composante utilisateurs : quels profils pour quels usages

Ces 5 composantes sont étroitement dépendantes : point de carte produite sous SIG sans données, sans ordinateur et sans logiciels pour les traiter, sans compétences pour administrer les données… et sans objectifs d’usages. Elles font donc intervenir différents acteurs qui ont tous une importance dans le bon fonctionnement du GIS.

La géomatique n’a de sens que si elle répond à un besoin et de préférence concret et bien réel.

Pour utiliser un SIG, il faut une approche spatiale des problèmes. Le but est de gérer des données dans l’espace : il faut donc savoir formuler les questions à poser au système pour que les réponses soient utiles sur le terrain.

GNNS

Global Navigation Satellite System ou système de positionnement et de datation par satellites

GPS - Global Positioning System

Système permettant de déterminer les coordonnées géographiques d’un point du globe à partir de l’observation des signaux radio émis par des satellites en orbite autour de la terre.

En fonction de la méthode d’utilisation, du nombre et du type de récepteurs exploités, la précision obtenue sur les coordonnées varie de 100 mètres à quelques centimètres.

Ces satellites ont été mis en orbite par les États-Unis.

IDG - IDS

Infrastructure de Données Géographiques. Infrastructure de Données Spatiales. https://fr.wikipedia.org/wiki/Infrastructure_de_donn%C3%A9es_spatiales

IFC

Industry Foudation Classes - Format de fichier utilisé dans le bâtiment, pour échanger des informations entre logiciels de ce domaine.

IGN

Institut national de l'information géographique et forestière

Information géographique

Information qui est reliée à une localisation sur la Terre, exprimée par rapport à un système de référence. Une information géographique est une information que l’on peut situer sur un plan, une carte, directement par des coordonnées ou indirectement par relation à une autre information géographique. C’est en particulier, l’information sur les objets ou phénomènes naturels, les ressources culturelles, humaines ou économiques.

Infrastructure d’information géographique

Ensemble de technologies, de pratiques, de protocoles, de spécifications normalisées, de politiques et de mesures institutionnelles qui servent à faciliter la disponibilité des données spatiales et l’accès à celles-ci. Une infrastructure de données spatiales constitue une base pour la découverte, l’évaluation et l’exploitation de données spatiales par tout type d’utilisateurs.

La directive INPIRE définit ainsi son infrastructure d’information géographique comme étant « des métadonnées, des séries de données géographiques et des services de données géographiques ; des services et des technologies en réseau ; des accords sur le partage, l’accès et l’utilisation ; et des mécanismes, des processus et des procédures de coordination et de suivi établis, exploités ou mis à disposition conformément à la présente directive »

INSPIRE (Infrastructure for Spatial Information In Europe)

INSPIRE est une directive Européenne en vigueur depuis 2007. Elle vise à améliorer la protection de l’environnement à travers le partage et la réutilisation des données géographiques. Cette Directive oblige les producteurs de données à cataloguer et à partager leurs données géographiques sur le web. http://georezo.net/blog/inspire

Interopérabilité

Capacité que possèdent des systèmes informatiques hétérogènes à fonctionner conjointement, grâce à l’utilisation de langages et de protocoles communs, et à donner accès à leurs ressources de façon réciproque.

L’interopérabilité définie ici est l’interopérabilité technique, mais il en existe d’autres types dont l’interopérabilité sémantique qui est associée à un mode de description de l’information contenue dans une base de données (cette description forme les métadonnées).

La directive INSPIRE définit également l’interopérabilité comme la « possibilité de combiner des séries de données géographiques et de faire interagir des services de données, sans intervention manuelle répétitive de telle façon que le résultat soit cohérent et la valeur ajoutée des séries et des services de données renforcée. »

Interpolation

Reconstitution, en général approximative, d’une grandeur continue à partir d’un ensemble discret de valeurs de cette grandeur.

Isoligne

Ligne joignant des points d’égale valeur. Exemples : courbes de niveau ou isohypses (même altitude), isobathes (même valeur de sonde), isochrones (même valeur de temps ou de durée)…

Inventaire de données

Liste exhaustive des informations constituant un patrimoine de données. Cette liste permet, après avoir effectué des tris et vérifications, d’alimenter un catalogue de données.

Lambert

Projection réglementaire en France métropolitaine, la projection Lambert est une projection conique conforme. La surface de projection est un cône sécant le long de deux parallèles.

Dans le but de minimiser les déformations, la France est découpée en 9 zones couvrant chacune 2 de latitude et se superposant de 50% à ses voisines. Pour les besoins d’amplitude nationale, une projection conique conforme, appelée « projection Lambert 93 », a également été définie pour couvrir l’ensemble de la France métropolitaine.

Latitude

Angle que fait la verticale d’un point de la surface terrestre avec le plan de l’équateur.

L’angle, mesuré en degrés le long d’un méridien, se compte de 0 à 90 degrés vers le nord ou vers le sud, à partir du plan de l’équateur. Dans certains cas il peut être adopté de mesurer positivement les latitudes vers le Nord et négativement vers le Sud.

Légende

Liste des symboles figurant sur une carte accompagnés du texte donnant leur signification.

LIDAR ou Light Detection And Ranging

Système de mesure de terrain par balayage laser. Il est pris ici systématiquement au sens de Lidar aéroporté : système permettant de mesurer la distance entre un point d’un avion et des points au sol.

Logiciel libre

Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés à l’utilisateur.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur.

Un logiciel est dit « libre » s’il confère à son utilisateur quatre libertés :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;

- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins ;

- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;

- la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.

Loi NOTRe

Loi portant sur la “Nouvelle Organisation Territoriale de la République”

Longitude

Angle formé par le plan méridien d’un lieu avec un plan méridien fixe choisi comme origine.

Le méridien international d’origine est le méridien de Greenwich.

Généralement comptée 0 à 180 degrés vers l’Est ou l’Ouest, la longitude peut également être mesurée positivement vers l’Est et négativement vers l’Ouest.

MAJIC

Fichiers fonciers standards (propriétaires, bâti et non bâti) délivrés par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) sur demande et à titre onéreux. Exploitables en interne avec l'application MEDDI qui permet de sélectionner et d'extraire des données de la base de données cadastrale MAJIC. La sélection s'effectue par un système de requêtes. Les informations sélectionnées par l'intermédiaire de ces requêtes peuvent ensuite être exportées dans différents formats.
 

Finalité des traitements (pour l'année 2020)

  • Gestion de l’urbanisme,
  • Gestion foncière des bâtis et des parcelles départementales,
  • Gestion des ENS, des infrastructures départementales, voie verte et vélo route.

Respect des règles

on s’engage à se conformer à la loi informatique et libertés et RGPD. A ce titre : nous devons

  • veiller à mettre en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées pour garantir que, par défaut, seules les données à caractère personnel qui sont nécessaires au regard de chaque finalité spécifique du traitement seront traitées
  • A ne faire aucune copie des données, sauf à ce que cela soit nécessaire à l’exécution de ses fonctions ;
  • A ne divulguer ces données qu’aux personnes autorisées, en raison de leurs fonctions, à en recevoir communication ;
  • A prendre toutes les mesures utiles pour garantir l’intégrité et la confidentialité de ces données, en s’assurant que des tiers non autorisés n’y auront pas accès ;
  • A tenir un registre des activités de traitement effectuées sous notre responsabilité

Métadonnée

Donnée définissant et/ou décrivant une autre donnée. Il s’agit de la “carte d’identité” de la donnée. Elle précise par exemple, à quelle date a été créée la donnée, par qui et comment. La métadonnée est une information indispensable pour la recherche des données et les échanges entre des collègues, des partenaires, des clients ou avec le grand public.
On peut établir le parallèle avec un médicament et sa posologie: le médicament pourrait être la donnée et la posologie sa métadonnée, c’est-à-dire le descriptif de la donnée.

Moissonnage

Traduction de l’anglais « harvesting » qui en informatique, est un processus permettant la réplication d’une donnée d’un système dans un autre système de façon automatique et en série, le plus souvent à l’aide d’un service web. Dans le monde de la géomatique, ce procédé est surtout utilisé pour permettre à des catalogues de données de s’échanger leurs contenus. Ce n’est alors pas ce contenu lui-même qui est moissonné mais sa description dans le catalogue : on parle alors de moissonnage de métadonnées. Ainsi un catalogue B « moissonné » par un catalogue A permet d’afficher son contenu dans ce catalogue A. Cet échange peut être global ou limité à certains jeux de métadonnées respectant un "filtre" et permettant ainsi de constituer des catalogues spécialisés (des "portails") sur un thème donné.

Le service web le plus souvent utilisé pour le moissonnage entre catalogues est un standard OGC : le CSW-2 (Catalogue Service for Web version 2). Il existe néanmoins d’autres standards de moissonnage dans des domaines différents, le plus connu étant l’Open Archive Initiative (OAI) dans le monde documentaire.

Il est aussi à noter que le moissonnage peut aussi concerner la découverte d’un service web, par exemple un WMS ou un WFS. Dans ce cas, le moissonnage consiste à introduire automatiquement dans un catalogue de données le contenu des informations décrites par le service web (par le "scan" du GetCapabilities dans le cas des WMS & WFS).

NGF

Nivellement général de la France. Point zéro basé dans le port de Marseille (Marégraphe)

Orthophotographie

Image photographique sur laquelle ont été corrigées les déformations dues au relief du terrain, à l’inclinaison de l’axe de prise de vue et à la distorsion de l’objectif pour la transformer en projection cartographique.

OSM

Open Street Map. https://www.openstreetmap.org

Plateforme (web)

Une plateforme Web est un ensemble de briques logicielles cohérentes entre elles qui assurent un service directement accessible via une connexion Internet.

PLU

Plan Local d’Urbanisme

PLUI

Plan Local d’Urbanisme Intercommunal

Projection cartographique

Formule mathématique permettant de passer de la surface courbe d’un ellipsoïde à la surface plane d’une carte, d’un plan ou de l’écran. La projection transforme les coordonnées géographiques (longitudes et latitudes) en coordonnées planes (X et Y).

Toute projection génère des déformations pouvant altérer les distances, les surfaces, les formes ou encore les directions. Une projection conforme conserve les angles et les formes. Une projection équivalente conserve les surfaces

Raster

Terme anglais définissant un mode de représentation de l’information géographique sous forme d’une matrice de pixels découpant régulièrement l’espace et dont la valeur est représentative de l’information à mesurer sur le terrain. Donnée géographique représentée sous la forme d’une image numérique. L’information en tout point est représentée par la valeur de chaque pixel.

Référentiel cartographique

Jeu de données validé par une instance officielle comme étant un produit géographique sur lesquels peuvent s’appuyer de nouvelles constructions géométriques de précision moindre ou égale

Référentiel métier

Référentiel cartographique adapté dans le cadre d’un métier ou d’une thématique particulière et communément adopté par les acteurs du domaine.

Relation spatiale

Relation implicite ou explicite établie dans l’espace entre des entités géographiques. On peut citer par exemple : le voisinage, l’intersection, l’égalité, l’inclusion et l’adjacence.

REST (API)

REpresentational State Transfert

RGPD

Règlement général sur la protection des données - https://www.cnil.fr/fr/comprendre-le-rgpd

http://www.le64.fr/rgpd.html

RGF93

Réseau géodésique français 1993 - http://www.territoires-ville.cerema.fr/georeferencement-et-rgf93-r292.html

ROI

Return On Investment (Retour Sur Investissement)

RPCU

Représentation parcellaire cadastrale unique

SaaS

Software as a Service. Il s’agit d’un service logiciel qui fonctionne sur le cloud computing, évitant ainsi une installation de logiciel sur  un serveur ou un PC de bureau. Ce type de solution permet aussi d’alléger les mises à jours, qui sont effectuées en permanence par l’éditeur et qui ne nécessitent pas d’intervention sur les postes clients (sauf occasionnellement)

SANDRE

Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (piloté par l'ONEMA).Il établit et met à disposition le référentiel des données sur l’eau du système d’information sur l’eau (SIE) - http://www.sandre.eaufrance.fr/

Service de données

Un service en réseau ou « web service » est un programme informatique permettant la communication et l’échange de données entre applications et systèmes hétérogènes dans des environnements distribués. Il s’agit d’un ensemble de fonctionnalités accessibles sur Internet ou sur un Intranet, par et pour des applications ou machines, sans intervention humaine et en temps réel. En géomatique, un web service propose un service qui va permettre la prise en charge distante de données géographiques.

SGBD

Système de gestion de base de données. Pour une base de données, logiciel permettant d’introduire les données, de les mettre à jour et d’y accéder. » (Arrêté du 30 novembre 1983 - Journal officiel du 22/09/2000). Un SGBD a également vocation de permettre le stockage, le traitement, voire la diffusion des données.

SIG

Lorsque l’on parle d’information géographique dans le monde professionnel, deux termes reviennent très souvent : Géomatique et SIG. En fait, tous deux disent la même chose. Par définition, SIG (GIS en anglais) signifie Système d’Information Géographique. Ce terme est souvent à tort associé uniquement à un logiciel permettant de gérer de l’information géographique et de produire des cartes. Le SIG est trop souvent perçu comme un outil de dessin, réduit à deux clics pour produire une carte ou encore à un système automatique de décision. La définition de base couvre l’ensemble du dispositif « procédures d’organisation-matérielles-logiciels-données ».

On peut comparer le SIG à une voiture : les matériels en constituent la carrosserie, les logiciels le moteur, les données le carburant ; les méthodes confèrent la capacité à conduire et les usages définissent le but du voyage, mais sans but ou sans connaissance des principes de la conduite, pas de voyage…

Le SIG est un système à 5 composantes :

  • Une composante matérielle articulée autour d’une organisation informatique (ordinateur, réseau, serveur),
  • Une composante logicielle, permettant la visualisation cartographique, le prétraitement, le traitement de l’information géographique ou l’administration des données,
  • Une composante données (référentiels cartographiques et données thématiques aux formats vecteur, raster ou attributaires),
  • Une composante méthodes (quelles compétences requises pour quels niveaux d’intervention sur le SIG) et
  • Une composante utilisateurs : quels profils pour quels usages ?

Ces 5 composantes sont étroitement dépendantes : point de carte produite sous SIG sans données, sans ordinateur et sans logiciels pour les traiter, sans compétences pour administrer les données… et sans objectifs d’usages. Elles font donc intervenir différents acteurs qui ont tous une importance dans le bon fonctionnement du SIG.

La géomatique n’a de sens que si elle répond à un besoin et de préférence concret et bien réel. Pour utiliser un SIG, il faut une approche spatiale des problèmes. Le but est de gérer des données dans l’espace : il faut donc savoir formuler les questions à poser au système pour que les réponses soient utiles sur le terrain.

SIRS

Système d’information à référence spatiale. L’information peut être reliée à une autre référence que terrestre

SIT

Système d’information sur le territoire

SQL

Le SQL (Structured query language), ou langage structuré de requêtes, est un pseudo-langage informatique (de type requête) standard et normalisé, destiné à interroger ou à manipuler une base de données relationnelle.

Système d’information

Système constitué des ressources humaines (le personnel), des ressources matérielles (l’équipement) et des procédures permettant d’acquérir, de stocker, de traiter et de diffuser les éléments d’information pertinents pour le fonctionnement d’une entreprise ou d’une organisation. (Il faut différencier le système d’information du système informatique. Ce dernier ne constitue que la partie informatique du système d’information).

Thésaurus

Un thésaurus est un type particulier de langage documentaire. Il est constitué d'un ensemble structuré de concepts représentés par des termes, pouvant être utilisés pour l'indexation de documents dans une banque de données bibliographiques ou dans un catalogue de centre de documentation, à des fins de recherche documentaire

Topologie

Description des relations spatiales entre les entités d’une couche d’information géographique. La topologie assure la cohérence des données géométriques, élimine les redondances dans leur description géométrique et accélère les opérations d’analyse spatiale.

Toponyme

Nom propre attribué à une entité géographique (rivière, commune, rue, lieux dits, route, forêt, …).

UML

Langage de modélisation unifié (Unified Modeling Language)

Vecteur

Donnée géographique représentée sous forme de points, de lignes ou de polygones repérés par leurs coordonnées dans un système de référence spatial.

WCS

Protocole Web Coverage Service

WFS

Protocole Web Feature Service

Vous pouvez accéder au service WFS en mode « standard » dans votre navigateur, une application WEB ou un SIG en renseignant les URL (adresses WEB)

Webservice

Ce sont des protocoles internet qui ont été normés, permettant la communication et l’échange de données entre applications et systèmes hétérogènes dans des environnements distribués. Un organisme international l’Open Geospatial Consortium, édite et établit les standards, méthodes et arguments supportés par les WebServices (World Wilde Web Consortium). Ces derniers permettent une communication de données géographiques de façon interopérable à travers la toile. L’idée est donc qu’une donnée ou une fonction stockée dans un environnement logiciel SIG puisse être accessible directement à partir d’un autre environnement sans téléchargement ni conversion préalable.

La technologie WS s’appuie sur une architecture Client / Serveur, c'est-à-dire un serveur qui distribue les données et un client qui les interprètent.

Les plus connus sont :

  • WMS : images géoréférencées ;
  • WMS-T : WMS hiérarchisés par niveaux de résolution en tuiles;
  • WFS : affichage et interrogation de données vectorielles ;
  • CSW : permet de « moissonner » les métadonnées de services normalisés

Les services web peuvent délivrer des données raster (image) ou vecteur. Leur fonctionnement a été standardisé pour chaque type de données : protocoles WMS ou WMTS pour les données raster, protocole WFS pour les données vecteur ou protocole OpenLS pour le géocodage. L’inconvénient (ou plutôt le risque) majeur des WebServices repose sur la fiabilité et la disponibilité du service proposé (maintenance, fermeture,…).

WMS

La spécification WMS (Web Map Service) de l'OGC (Open Geospatial Consortium, Inc.) est une spécification internationale de diffusion et d'utilisation de cartes dynamiques sur le Web. Vous pouvez accéder au service WMS en mode « standard » dans votre navigateur, une application WEB ou un SIG en renseignant les URL (adresses WEB)

WMTS

Protocole Web Map tiled service